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Justine Moore

Personnes

Justine Moore

Alias Bustine, Justin Moore, Justine, Justyna, Lisa Rovelli, Marta or Romina, Monika P, Tina Leoni, Justine Moon, Justine More, Justine Moone, Rebecca Smith, Tina.

  • LieuPolonia

Justine Moore est une star polonaise active entre 2004 et 2009 sur la scène cinématographique adulte européenne, principalement dans des productions italiennes. Née en Pologne, elle a travaillé sous de nombreux pseudonymes qui ont rendu difficile son identification sans ambiguïté : Bustine, Justin Moore, Justine, Justyna, Lisa Rovelli, Marta o Romina, Monika P, Tina Leoni, Justine Moon, Justine More et Justine Moone. Sa carrière s’est principalement déroulée en Italie, où elle a participé à des films de réalisateurs tels que Roby Bianchi, Andrea Nobili, Patrick One et Pierre Woodman, jouant des rôles dans des scènes hétérosexuelles, lesbiennes et hardcore extrêmes.

Entrée dans l’industrie vers le milieu des années 2000, Justine incarnait le profil typique d’interprète de l’époque : polyvalente, disponible pour des productions de divers genres et souvent impliquée dans des titres à thème italien ou des coproductions européennes. Elle a filmé des scènes anales, DP, faciales, de squirting et lesbiennes, apparaissant dans des œuvres telles que « I Want You Inside 2 », « Crazy Behind 6 », « Secrets and Sins » et « Sex City 2 » (où elle jouait Rebecca Smith en médecin). Sa présence était appréciée pour son apparence naturelle et sa volonté de se produire intensément. Il n’existe aucune information publique sur une transition de genre : elle a toujours été identifiée comme une femme cisgenre. Après 2009, il n’y a plus de traces de ses nouvelles apparitions, ce qui suggère une retraite du secteur. Sa carrière reflète le dynamisme du porno européen de cette époque, avec des déplacements entre l’Italie et d’autres pays pour des productions multilingues. Une curiosité confirmée est l’utilisation extensive de différents alias, probablement pour des raisons contractuelles ou marketing de productions individuelles, ce qui a compliqué la reconstitution complète de sa filmographie jusqu’à des bases de données spécialisées telles que l’IAFD et l’EGAFD.